Erreur n° 1 : se fier à l'intitulé du contrat
Un contrat appelé « accord de partenariat » peut être une concession de vente exclusive. Un « apporteur d'affaires » peut avoir le statut d'agent commercial. Ce qui compte, c'est la manière dont la relation fonctionne réellement : qui achète, qui revend, qui négocie au nom de qui, avec quelle exclusivité.
Or chaque qualification entraîne ses propres règles de préavis et d'indemnité.